Samedi 21 novembre 2009
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... Suite de l'escapade maritime de Gaspard.
... Le maître coq se montrait impatient et hargneux. Il considéra Gaspard comme un esclave. Il était jaloux de son prestige et se vantait d'avoir été au service de deux ou trois princes de
l'Europe. M. Drapeur se devait d'avoir un des meilleurs cuisiniers du continent. L'homme apprit à Gaspard qu'il fallait livrer à la cuisson des légumes sans aucun défaut, renouveler sans cesse
l'eau bouillante où l'on plongeait les assiettes et les verres, fourbir les casseroles à longueur de journée, balayer deux fois par heure la cuisine. C'étaient des nécessités plus pressantes que
le simple besoin de respirer. Maître Sedagne utilisait pour préparer ses mets une énorme quantité d'ustensiles. Gaspard connut quel tourment c'était que d'extirper le moindre résidu de quinze ou
vingt modèles de presse-purée et de moulins à viandes et à légumes, tous pareils à des instruments de chirurgie. A leur propos, Maître Sedagne parlait, non pas de propreté, mais d'asepsie...
............................................................................. à suivre ...
Par alain leclef
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Publié dans : cinéma
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